L’art, des maux

L’art, des maux

Depuis l’arrivée de la pandémie sur notre bon vieux continent, les visages des politiques fleurissent sur nos écrans, comme des fleurs dans une prairie alpine au mois de juillet. Ça manque juste un peu de couleurs et de parfums.

Toute bonne crise qui se respecte, engendre une mise en avant des politiques.

La communication devient alors la première préoccupation de nos dirigeants, assoiffés par l’envie de renforcer leur pouvoir.

En s’abreuvant du sang des victimes innocentes, ils puisent une force Herculéenne, les amenant à amplifier leur emprise, sur un peuple désormais soumis et impuissant.

Un chef en état de nuire

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Depuis un mois, j’ai l’impression d’avoir remplacé mon poster de New-York, par la tronche de mon boss, je me crois dans une mairie, avec le maire accroché au-dessus de ma bibliothèque. Il m’observe ce con j’en suis sûr, l’autre jour il m’a passé une branlé, en direct à la télé parce que j’étais sorti.

Il m’a regardé droit dans les yeux, moi j’étais sous le charme, je comprends mieux Brigitte maintenant et il m’a dit « nous sommes en guerre ».

Comme déclaration d’amour j’ai connu mieux, mais comme j’aime la gaule, mon beau pays, elle est devenue toute dure, ma vision des choses.

Il en a dans le pantalon lui, un vrai western, avec James Dine à l’heure du repas.

« Nous allons combattre ensemble », la vache le mec est tellement classe, qui va au front avec un costard à 5000 balles, après il en prendra pas dans la tronche au moins.

La haine de mouton

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Alors le concept de la guerre, je reconnais avoir perdu le fil rapidement, non que je me défile, mais comment combattre sans même autoriser les files d’attentes, t’imagine le foutoir. De fil en aiguille, j’en déduis que finalement le mec il nous embrouille, impossible de démêler le vrai du faux dans son histoire.

Il s’emmêle dans des explications sans fin, il nous prend pour des moutons mérinos, j’ai les nerfs en pelotte.

Mais je perds le fil là..

Le roi Salomon

Autre vedette du paf, (prend ta tarte dans la gueule), le directeur général de la santé.

Il est mignon le petit Jérome Salomon d’élevage, il vient d’Ecosse lui. Il me regarde avec ses yeux de merlan frit, quand il parle je nage dans le bonheur.

400, 500, 600 morts il débite les chiffres, comme les têtes de maquereaux sur un chalutier. Le mec est tellement passionné, que chaque soir il nous fait le bilan de sa pêche du jour. Il est un peu flippant quand même le type, moi j’ai le poulpe qui s’accélère.

Il est vrai que les cons servent bien,

Une fois le bal masqué des politiques terminé, les reportages macabres s’enchainent, je préfère alors me laisser prendre dans les filets de Morphée, avant que ma vie soit des truites.

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